Reve 11 avril 2020

J’étais dans une foret, une foret assez espacée et claire. Le soleil passait ou en tout cas il y avait de la lumière. On était sur une colline ou pas loin d’une ville. J’ai l’impression d’être avec Ayana mais en quelque sorte juste son esprit pas elle physiquement. On marche dans cette forêt enchantée avec les lucioles ou des petit lampadaires magiques en cherchant notre chemin vers la ville. Nous étions a l’étranger je dirais un mélange entre le Japon et l’Inde. ( peut-être car je reviens d’un voyage en Inde et que j’ai regardé deux films de Hayao Miyazaki récemment )

La prochaine image se passe dans une chambre d’hôtel ou un appartement de cette ville. Nous sommes dans un haut bâtiment d’une 20-30aine d’étages. Nous sommes au dernier étage avec Ayana. Le sentiment des derniers jours en Inde est présent. Un peu coincés par la situation. En attente d’un monde meilleur. Ne pas savoir quoi faire. Un confinement pas en très bonne santé. L’appartement est assez sale, j’ai des images de la cage d’escalier, aussi très sale, mais un sale liquide: pas de poussière, mais de la crasse qui traine par ci par là. De la moisissure pousse sur les murs. J’ai une image d’une voisine, âgée aussi. 70 ans je dirais. Nous sommes comme obligés de rester dans cet endroit. Un personnage vient à notre appartement et nous en demande d’en changer. Nous devons déménager un étage en dessous. Ce personnage porte des pantalons noirs et un T-shirt noir. C’est comme s’il faisait partie d’une milice privée ou de la ville. Il parle français alors que nous sommes a l’étranger. C’est étrange. Il y a comme un sentiment d’insécurité mais rien d’alarmant.

Le nouveau appartement est encore plus sale. Un sale d’abandon. Des choses qui traînaient dans les armoires par terre. Nous nous installons pas vraiment. Nous restons entre le couloir et la cuisine. C’est l’appartement de mon père mais d’une façon très délabrée et non entretenue.

Il y a de l’agitation dans le couloir et ce même personnage tout de noir vêtu vient et nous ordonne d’évacuer l’immeuble. Il y a un feu ou comme une espèce d’explosion qui va se produire. Un volcan peut être en tout cas c’est le sentiment. Ayana n’est plus là. Je part alors dans le couloir puis la cage d’escalier puis a un balcon. Je comprends qu’il faut désescalader la façade de l’immeuble de balcon en balcon. J’ai peur, j’ai peur du vide. Je vois alors la voisine de 70 ans y aller sans hésiter. Je me dis que si elle peut, je vais y arriver aussi. J’y vais et je la double dans la descente. J’ai l’impression que dehors c’est le chaos. C’est comme un volcan allait exploser. Il y a cette lumière jaune orage d’un feu au lointain avec une sensation de cendres dans l’atmosphère.

On descends les premiers étages de l’immeuble pour arriver sur une pente de bagages. Il y en avait des milliers de valises et des sacs des habitants qui cherchaient tous à partir. Les 20 premiers étages de l’immeuble étaient recouverts de bagages. Ils formaient comme une pente ce qui aidait la descente. C’était comme descendre un pierrier. Arrivé en bas il y avait un peu d’organisation. Les personnes en noir montaient les habitants dans des bus tout en essayant de gérer la multitude de bagages. En m’interrogent je me rends compte que je suis pieds nu et que j’ai absolument aucun document sur moi. Je discute avec eux et je décide de remonter à l’appartement chercher quelques affaires ( mes bagages ) et mes papiers.

La remontée est plus facile. Arrivé dans l’appartement je commence à mettre des habits dans mon sac a dos vert. J’hésite entre quelles blouses prendre et je me rends compte que je fais pas la meilleur décision. Je prends deux pulls mais pas les meilleurs. J’appelle mon père aussi et je lui dis que nous devons partir de l’appartement. C’est a ce moment là que je me rends peut-être compte que les armoires sont vides et sales. Des cafards se promènent par ci par là et mangent des derniers morceaux de biscuits. Mon père arrive, il comprends la situation. Il commence a organiser ses affaires, il y a du feu. Tout ma vue est entourée de flammes.

Je me réveille, mais le rêve veut continuer. Je suis transpiré agité. Ça fait plusieurs jours que j’ai des rêves très détaillés et aventureux. Je me concentre très fort et j’essaye de me refaire le rêve dans ma tête de telle manière à ce que j’arrive à m’en souvenir le matin. 

2 commentaires sur « Reve 11 avril 2020 »

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